
Un peintre voit et représente le monde en fonction de la couleur de ses pinceaux ; un poète, un ingénieur, un politicien, un jeune envisagent et font évoluer le monde en fonction de la langue qu’ils utilisent.
Pour vivre, nous avons autant besoin de couleurs que de langues différentes, sinon tout serait monotone, triste et gris. Quand on apprend d’autres langues, comme le français, on prend le parti de la variété, du dialogue, de la créativité, de la vie.
Dans le monde francophone, les langues et les cultures se côtoient, s’enrichissent mutuellement.
C’est aussi une position intellectuelle contre la pensée unique et la vie standardisée qui ne peuvent conduire qu’à l’hégémonie et au désespoir.
«Le français et la francophonie sont des murs solides contre l’uniformité et la misère.»