
Les mots sont comme des clés. Ils ouvrent des portes, des coffres, des trésors. Le français te fournit tout un trousseau de clés !
Lire les romans dans leur langue d’origine, c’est devenir le confident des auteurs.
Parler la langue de tes interlocuteurs, de tes amis, de tes partenaires, c’est obtenir leur sympathie, se rapprocher de leur façon de penser, ressentir ce qui les émeut.
Il suffit que tu dises quelques mots en français, même approximatifs, pour qu’un passant t’indique le métro qui mène à la place Saint-Michel, pour qu’un barman bruxellois te serve une bière locale, pour qu’une libraire montréalaise te conseille un bon roman, pour qu’une marchande de la médina t’accorde un bon prix, pour que le chauffeur de taxi dakarois te raconte une bonne blague.
«En français, le monde t’appartient ! Prépare tes valises !»